Les joues, qui constituent les parois latérales de la bouche, dépassent de beaucoup les limites de cette cavité. Elles s’étendent en hauteur du rebord inférieur de l’orbite au bord inférieur du maxillaire et, en largeur, du bord postérieur du masséter à la commissure des lèvres et aux parties latérales du nez.

Un sillon oblique en bas et en dehors, généralement très marqué, les sépare du nez et des lèvres : il porte, en haut, le nom de sillon nasogénien, en bas, celui de sillon labio-génien et naso-labial.

Ainsi délimitées, les joues occupent la plus grande partie de la face : elles répondent à la fois à la région malaire, à la région massétérine et à la région génienne proprement dite de l’anatomie topographique. En réalité, c’est la portion moyenne des joues qui répond à la cavité buccale ; la région malaire et la région massétérine n’ont aucun rapport avec cette cavité. En ces points la joue est fixe. Au contraire, au niveau de la bouche, la joue est flottante. Du côté de la cavité buccale, cette portion de la joue est limitée par la réflexion de la muqueuse sur les os maxillaires (Cruveilhier). Le substratum anatomique de cette portion flottante est le muscle buccinateur. La joue buccale non seulement flotte, mais est capable de changer de dimensions et de forme, suivant l’écartement des mâchoires et suivant la pression de l’air contenu dans la bouche.

Conformation extérieure.

Ainsi délimitée, la joue est une paroi quadrilatère, un repli limité, en avant, par le sillon naso-labial ; en arrière, par le bord antérieur de la branche verticale du maxillaire inférieur ; en bas, par la ligne oblique externe du maxillaire inférieur ; en haut, par un plan conventionnel horizontal passant à la partie inférieure de la pommette. L’épaisseur, un peu plus considérable que celle des lèvres, varie, suivant l’état d’embonpoint des sujets, de 10 millimètres à 3 centimètres et même au-delà. Chacune d’elles offre à considérer deux faces, l’une externe, l’autre interne, et quatre bords.

Face externe

La face externe est régulièrement bombée chez l’enfant et aussi chez l’adulte qui possède un certain embonpoint. Chez les sujets amaigris, au contraire, elle est plus ou moins déprimée du côté de la cavité buccale. Chez les vieillards, par suite de la chute des dents et de l’usure plus ou moins prononcée des deux bords alvéolaires, les joues, devenues trop grandes pour l’espace qu’elles ont a recouvrir, se plissent dans le sens de la fente buccale et présentent alors, sur leur face externe, un système de sillons rayonnés caractéristiques (joues séniles).

Face interne

La face interne des joues repose, dans la plus grande partie de son étendue, sur le massif osseux de la face et lui adhère intimement. Seule, sa portion centrale est libre et tapissée par la muqueuse : c’est elle qui forme à proprement parler la paroi latérale de la bouche. Elle est nettement délimitée, en haut et en bas, par le sillon horizontal qui fait suite au sillon gingivo-labial et que forme la muqueuse buccale en se réfléchissant de la face interne des joues sur les bords alvéolaires du maxillaire supérieur et du maxillaire inferieur. En arrière, elle s’étend jusqu’au pilier antérieur du voile du palais. En avant, enfin, elle se continue sans ligne de démarcation aucune avec la face postérieure des lèvres.

C’est au niveau de l’angle postéro-supérieur de cette, face interne que vient s’ouvrir, dans le vestibule de la bouche, le canal excréteur de la glande parotide, c’est-à-dire le canal de Sténon. L’orifice, en forme de fente, est situé un peu en avant du collet de la deuxième grosse molaire supérieure.

Bords

Les bords de la joue buccale sont ceux que nous avons déjà indiqués à propos de ses limites. Ils sont tous les quatre adhérents. Le supérieur s’attache au maxillaire supérieur, à la hauteur du sommet des alvéolés dentaires.

Coupe horizontale passant par les commissures labiales, pour montrer la constitution anatomique des joues (segment inférieur de la coupe).

1 arcade dentaire. — 2, vestibule de la bouche. — 3, bord libre des lèvres. —4, muqueuse buccale. — 5, muscle buccinateur, avec : ï/ son aponévrose. — 6, orbiculaire des lèvres. 7, zygomatique. 8, tissu cellulaire sous-cutané. — 9, peau. — 10, artère faciale. 10' veine faciale. — 11, transversale de la face. — 12, masséter, avec : 12' son aponévrose. — 13, boule graisseuse de Bichat. — 14, branche du maxillaire. — 15, ptérygoïdien interne. — 16, face dorsale de la langue.

L'inferieur suit la ligne oblique interne de la branche horizontale de la mandibule. L’antérieur se confond en avant avec les lèvres. Le postérieur a comme limite le bord antérieur de la branche verticale et de l’apophyse coronoïde du maxillaire inférieur. Constatons qu’à ce niveau les plans superficiels de la joue passent en dehors du maxillaire, pour se confondre avec la région massétérine, tandis que la couche musculaire, plus profonde, passe, en dedans de la branche verticale, pour se fixer au ligament ptérygo-maxillaire.

Constitution anatomique.

Les joues comprennent cinq couches distinctes, qui se superposent dans 1 ordre suivant, en allant de dehors en dedans : la peau, le tissu cellulaire sous-cutané- la couche aponévrotique, la couche musculeuse et la couche muqueuse.

Peau

La peau des joues est remarquable par sa finesse et par sa vascularisation : chacun sait avec quelle rapidité elle se colore ou pâlit sous l’influence des émotions, même les plus légères.

Glabre chez l’enfant et chez la femme, elle est recouverte, chez l’homme adulte, de longs poils qui se développent principalement à sa partie postérieure et inférieure. Elle est, enfin, très riche en glandes sudoripares et en glandes sébacées.

Tissu cellulaire sous- cutané. Couche adipeuse

Le tissu cellulaire sous- cutané est plus ou moins chargé de graisse suivant les sujets. Sa plus grande épaisseur répond toujours à la partie centrale de la joue et à la région qui avoisine le trou sous-orbitaire.

Le tissu graisseux de la joue est très abondant chez l’enfant et chez l’individu obèse. Il est superficiel, cloisonné par des tractus conjonctifs tendus entre la peau et le muscle. Ce tissu disparaît au cours des maladies et chez les vieillards.

A côté de ce tissu adipeux, comparable à celui que l’on rencontre dans toutes les régions de l’organisme, il existe une formation graisseuse particulière, que l’on appelle la boule graisseuse de Bichat. Cet amas, très développé chez le jeune enfant, mais constant chez l’adulte et chez le vieillard, quoiqu’avec des proportions moindres et avec une consistance plus faible, se trouve situé dans l’espace compris entre la face profonde

La boule graisseuse de Bichat, vue en place (T.-J.).

1, 1', arcade zygomatique sciée à ses deux extrémités. — 2, masséter renversé en dehors avec la partie moyenne de l’arcade. — 3, temporal. 4, buccinateur recouvert de son aponévrose. — 5, canal de Sténon se dégageant du prolongement antérieur de la parotide. — 6, glandes molaires. — 7, boule graisseuse de Bichat se continuant avec : 7’, la graisse de la région temporale. — 8, mince aponévrose recouvrant la boule graisseuse. 9, coupe de la peau.

Le nerf buccal et le nerf facial. Le nerf buccal est en clair, le nerf facial en noir (d’après Hovelacque).

1, canal de Sténon. — 2, nerf buccal. — 3, muscle masséter. — 4, tronc commun des filets cutanés du buccal sectionné sur la pièce. — 5, muscle grand zygomatique. — 6, filets du facial.

Le buccinateur du côté droit, vu par sa face externe.

1, maxillaire supérieur. — 2, maxillaire inférieur, dont la partie supérieure a été enlevée par un coup de scie en 2'. — 3, crochet de l’aile interne de l’apophyse ptérygoïde. — 4, buccinateur. — 5, ligament ptérygo-maxillaire, allant du crochet de l’apophyse ptérygoïde à l’extrémité postérieure du bord alvéolaire du maxillaire inférieur. — 6, constricteur supérieur du pharynx. — 7, canal de Sténon. — 8, coupe du ptérygoïdien interne. — 9, carré du menton. —10, triangulaire des lèvres. — 11, muscles de la commissure.

de la peau en dehors et la face externe du muscle buccinateur en dedans. Cet espace, réduit à une simple fente à sa partie antérieure, augmente d’avant en arrière et prend sur une coupe horizontale l’aspect d’un triangle à base postérieure, comprise entre le bord antérieur du masséter en dehors et le buccinateur en dedans.

Lorsqu’elle est bien développée, c’est-à-dire chez le bébé bien portant, à l’âge de quatre ans environ, la boule de Bichat a l’aspect d’une sphère légèrement aplatie, dont la partie postérieure se creuse souvent en gouttière au contact du bord saillant du masséter, tout au moins sur les cadavres fixés. Elle est enveloppée par une capsule fibreuse mince, qui l’isole du contact direct des organes voisins et qui la rattache, mais d’une façon très lâche, au buccinateur. La boule de Bichat est, en effet, très facile à énucléer.

Plus tard, c’est-à-dire lorsque l’enfant grandit, la masse graisseuse s’aplatit davantage et semble émigrer en arrière, débordant peu le masséter, et masquée alors dans l’intervalle qui sépare la branche verticale des dernières molaires.

Ce tissu graisseux si particulier se prolonge en haut avec la graisse de la région temporale et, en arrière, avec la graisse de la fosse zygomatique comprise entre les muscles styliens et la paroi propre du pharynx. On conçoit que des phlegmons de la joue puissent se propager dans cette région.

Quelle est la signification de cette boule graisseuse ? Cet organe de remplissage est en rapport avec les mouvements de la succion du nouveau-né d’abord, de la mastication plus tard, comme l’indiquent ses prolongements postérieurs, temporal et zygomatique, qui ne se développent que lorsque l’enfant mastique déjà depuis quelque temps. Nous devons donc considérer la boule de Bichat comme l’homologue de ces organes de glissement, graisseux ou séreux, que l’on constate au niveau des articulations (bourses séreuses ou ligaments adipeux).

Dans le tissu cellulaire sous-cutané et en dehors de la boule de Bichat, nous rencontrons des faisceaux musculaires appartenant aux muscles peauciers de la face : grand et petit zygomatique, canin, risorius de Santorini, élévateurs de l’aile du nez et de la lèvre supérieure, etc...

Dans ce plan superficiel circulent les rameaux de la branche temporo-faciale du nerf facial, ainsi que les branches de l’artère transversale de la face, qui entourent le canal de Sténon. Sous la boule graisseuse de Bichat apparaît la branche buccale du nerf temporo-buccal, qui s’anastomose, en dehors du canal de Sténon, avec un rameau du facial.

Couche musculaire

Buccinateur et son aponévrose

La portion flottante de la joue nous présente une charpente musculo-aponévrotique formée par le muscle buccinateur recouvert de son aponévrose.

Rappelons que le buccinateur est un muscle aplati qui s’étend d’arrière en avant, du ligament ptérygo-maxillaire jusqu’à la commissure labiale. Il confine donc en arrière au constricteur supérieur du pharynx (voy. Pharynx), en avant à la musculature labiale. De forme quadrilatère, il s’étend en hauteur entre les deux maxillaires, s’attachant sur le bord alvéolaire de chacun de ces os. Ce muscle est un muscle peaucier, s’insérant sur la peau, d’une part, et sur la muqueuse de la joue, d’autre part. Il donne à cette paroi sa tonicité. Nous savons qu’il est innervé par le facial ; lorsque ce nerf est paralysé, la joue, devenue flasque, se soulève à chaque expiration par l’air qui pénètre dans la cavité buccale : suivant l’expression consacrée, le malade « fume sa pipe ».

La face superficielle du muscle buccinateur, recouverte de son aponévrose, épaisse en arrière, où elle se confond avec le ligament ptérygo-maxillaire, et mince en avant, où elle prend l’aspect d’une lame celluleuse, est en rapport avec le canal de Sténon, voie excrétrice de la glande parotide. Celui-ci glisse horizontalement sur le muscle, puis le perfore obliquement avant de déboucher dans le vestibule de la cavité buccale.

La muqueuse buccale de l’homme, vue en coupe transversale (d’après Tourneux).

1, épithélium. — 2, derme avec ses papilles. — 3, acinus glandulaire. 4, lobule adipeux. — 5, fibres musculaires striées.

Il est assez fréquent de constater dans le voisinage du canal de Sténon, à la surface ou dans l’épaisseur du muscle, un groupe de glandes salivaires, appelées glandes molaires. Disposées en traînées, chacune d’elles s’ouvre, par un petit canal excréteur, a la face libre de la muqueuse de la joue.

Couche muqueuse

La muqueuse buccale de la joue tapisse la face profonde du muscle buccinateur. Elle repose directement sur le muscle, sans interposition de

Région génienne (plan superficiel) (T.-J.).

1 lambeau cutané, érigné en arrière. — 2, masséter, recouvert par son aponévrose — 3, peaucier du cou et risorius — 4 4 ' grand et petit zygomatiques. — 5, canin. — 6, buccinateur. — 7, orbiculaire des lèvres. 8, orbiculaire des paupières — 9, élévateur de l’aile du nez et de la lèvre supérieure. — 10, canal de Sténon, avec : 10, glandes molaires — il, veine faciale recouverte par le peaucier. — 12, artère faciale située elle aussi, sous le peaucier. — 13, origine des coronaires ou labiales. - 14, artère dorsale du nez. —15, transversale de la face. — 16, anastomose avec la sous-mentale. — 17, rameaux du facial. — 18, nasal externe. — 19, rameaux du nerf sous-orbitaire. 20, rameaux du nerf mentonnier.

cette nappe glanduleuse que nous avons vue au niveau des lèvres s’étaler entre la muqueuse et l’orbiculaire. Lisse et unie, elle présente une constitution semblable, d’une façon générale, à la muqueuse buccale.

L’épithélium pavimenteux stratifié est dense et épais ; le derme est très riche en fibres élastiques ; quant à la sous-muqueuse, elle adhère fortement, comme nous l’avons déjà dit, aux fibres musculaires. Elle est traversée par les canaux des glandes molaires, dont nous avons parlé plus haut.

Vaisseaux et nerfs.

Artères

Les artères de la joue proviennent de sources fort nombreuses. La portion buccale, telle que nous l’avons décrite, est irriguée spécialement par l’artère transversale de la face, branche de la temporale superficielle, et par l’alvéolaire et la buccale, branches de la maxillaire interne. L’artère transversale de la face, après avoir passé au travers de la région massétérine, glisse au voisinage de canal de Sténon, sur le muscle buccinateur et s’u résout en de nombreuses ramifications qui s’anastomosent avec les ramifications de la buccale et les rameaux terminaux des artères voisines en particulier la sous-orbitaire, banches de la maxillaire interne, et des rameaux de la faciale. Rappelons que celle-ci sui le sillon naso-génien : elle est donc située entre la partie antérieure de la joue et la commissure labiale.

Veine

Les veines aboutissent à trois troncs principaux :

  1. en dedans, à la veine faciale qui constitue le tronc tributaire principal ;
  2. en dehors, à la veine temporale superficielle, par les veines transversales de la face et, par son intermédiaire, à la veine jugulaire externe ;
  3. profondément, au plexus veineux ptérygoïdien, qui se rend lui aussi à la jugulaire externe transversale de la face , branche de la temporale superficielle, et par l'alvéolaire et la buccale , branches de la maxillaire interne.

L’artère transversale de la face, après avoir passé au travers de la région massétérine, glisse, au voisinage du canal de Sténon, sur le muscle buccinateur et s’y résout en de nombreuses ramifications qui s’anastomosent avec les ramifications de la buccale et les rameaux terminaux des artères voisines, en particulier la sous-orbitaire, branche de la maxillaire interne, et des rameaux de la faciale. Rappelons que celle-ci suit le sillon naso-génien : elle est donc située entre la partie antérieure de la joue et la commissure labiale.

Lymphatiques

Les lymphatiques des joues, bien étudiés par Sthar (1898), par Princeteau (1899), Thévenot (1900), par Polya et Navratill (1903), par Most (1906), forment à leur origine deux réseaux très déliés, l’un sur la peau (réseau cutané), l’autre sur la muqueuse (réseau muqueux).

a. Les efférents du réseau cutané, se portant obliquement en bas et en arrière, aboutissent :

  1. les uns aux ganglions sous-maxillaires, principalement aux ganglions moyenset postérieurs ;
  2. les autres aux ganglions parotidiens superficiels, à ceux qui avoisinent l’extrémité inférieure de la glande.

La joue. Figure schématique montrant les principaux sièges que peuvent occuper les ganglions géniens (T.-J.).

1, canal de Sténon. — 2, glande sous-maxillaire. — 3, parotide. — 4, artère faciale. — 5, veine faciale. — 6, ganglion sous-maxillaire. — 7, 7, ganglions géniens.

 

b. Les efférents du réseau muqueux, au nombre de 6 à 10, traversent de dedans en dehors le muscle buccinateur et arrivent dans le tissu cellulaire sous-cutané. Là, s’infléchissant en bas, et suivant le trajet de la veine faciale, ils descendent au cou et viennent se terminer, les uns, dans les ganglions cervicaux superficiels, les autres dans les ganglions sous-maxillaires.

Il est fréquent de rencontrer, dans la région génienne (vingt fois sur trente d’après Princeteau), de petits ganglions lymphatiques de la grosseur d’un grain de blé. Ces ganglions, dont le nombre varie de un à trois, siègent le plus souvent sur la face externe du buccinateur, parfois sur la face externe du maxillaire inférieur. Quand ils existent, ils reçoivent des lymphatiques des régions superficielles de la face.

Nerfs

Les nerfs de la joue se distinguent, comme ceux des lèvres, en moteurs et sensitifs. Los rameaux moteurs proviennent des branches temporo-faciale et cervico-faciale du nerf facial. Les rameaux sensitifs, destinés à la fois à la peau et à la muqueuse, proviennent spécialement du nerf buccal, branche du nerf maxillaire inferieur. Ce nerf apporterait même des filets sensitifs au buccinateur. Certains auteurs (Deb terre et Lemaire, 1895) ont admis qu’il se termine exclusivement dans la peau, la muqueuse et les glandes. Accessoirement, à côté du buccal, la peau de la joue est innervée par le nerf sous-orbitaire. Rappelons que c’est au niveau de la joue que le buccal s’anastomose avec le facial, en avant de la boule graisseuse de Bichat.

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