La pression positive des voies respiratoires est la principale modalité de traitement de l'apnée obstructive du sommeil.

Le niveau de pression nécessaire pour chaque patient est défini par une étude de titration de la pression des voies aériennes positive. Prévoir ceux qui ont besoin d’une pression plus élevée ou d’un niveau double au lieu d’une pression continue a une grande signification clinique. Cette étude visait à évaluer si une manœuvre volontaire d'apnée du souffle pouvait prédire la pression positive bilatérale des voies respiratoires (PPCA) ou la pression positive continue des voies respiratoires (CPAP) comme pression optimale finale dans une étude par nuit sur des patients souffrant d'apnée obstructive du sommeil. Les paramètres de polysomnographie (PSG), notamment la saturation en oxygène (SaO2) pendant les mouvements oculaires non rapides (NREM), le sommeil paradoxal à mouvements oculaires rapides (REM) et la durée de REM dans la partie diagnostic peuvent aider à déterminer le type d'appareils dès que possible en nocturne fractionnée étude.

Méthodologie

La présente recherche a été menée sous la forme d’une étude transversale sur des adultes diagnostiqués comme étant des patients souffrant d’apnées obstructives du sommeil et soumis à un titrage positif de la pression des voies respiratoires (PAP). Des données démographiques, anthropométriques et polysomnographiques ont été collectées. On a demandé aux patients de retenir leur souffle aussi longtemps qu'ils le pouvaient après cinq respirations de marée en position couchée. Les valeurs initiales, la phase de maintien de l'haleine et la récupération de SaO2 ont été enregistrées. Ces données ont été utilisées pour prédire le niveau de pression et le type d'appareil.

Résultats

Soixante-dix-huit participants (56,4% d'hommes), dont l'âge moyen était de 55,7 ± 13,9 ans, ont été inclus dans l'étude. La moyenne et l'écart type de l'indice d'apnée hypopnée (AHI) et de l'indice de désaturation en oxygène (ODI) étaient de 55,9 ± 34,4 et de 38,3 ± 24 par heure, respectivement. La plupart des participants (65,3%) ont été classés dans le groupe CPAP. Les groupes CPAP et BiPAP étaient similaires en termes d'âge, de répartition par sexe, d'indice de masse corporelle (IMC), de tour de cou et de certaines variables polysomnographiques. La manœuvre volontaire d'apnée du souffle a montré une corrélation significative entre la quantité minimale de SaO2 et la nécessité de passer à la BiPAP pendant le titrage. SaO2 de base et post-haleine ne sont pas significativement plus faibles dans les deux groupes. La durée minimale de SaO2 et REM de NREM étaient les variables corrélées statistiquement significatives qui prédisaient le besoin de BiPAP.

Conclusion

Un minimum d'oxygène après une manœuvre volontaire de maintien de l'haleine, un IMC élevé et une circonférence du cou plus large sont des prédicteurs de la nécessité d'utiliser le BiPAP. Une durée plus courte de REM et une SaO2 minimale de NREM étaient d'autres facteurs prédictifs d'un risque plus élevé de BiPAP lors de la titration des participants présents à l'AOS.

Lire l'intégralité de l'étude en anglais.

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