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­­L'artère ophtalmique, qui distribue ses nombreuses branches à l'œil et aux annexes de l'œil, nait de la carotide interne dans le crâne, sort avec le nerf optique par le canal osseux de ce nerf, traverse l'orbite et se termine dans les paupières, le fr­ont et le nez.
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Elle se détache de la carotide, au moment où celle-ci émerge de la paroi supérieure du sinus caverneux.


 

Trajet de l'artère ophtalmique

L'artère ophtalmique se dirige horizontalement en avant et un peu en dehors, vers le trou ou canal optique avec le nerf optique, au-dessous duquel elle est alors placée, et pénètre dans l'orbite. Là, elle contourne le nerf, passe en dehors de lui, puis au-dessus et, continuant son trajet oblique en avant et en dedans, vient atteindre l'angle interne de l'orbite où elle se termine.
 

Rapports de l'artère ophtalmique

Dans le crâne, elle est en dehors du nerf optique; dans le canal optique, l'artère est au-dessous et en dehors du nerf, incluse avec lui dans le prolongement orbitaire de la dure-mère dans l'orbite, elle est d'abord en dehors, puis au-dessus, et enfin en dedans du nerf optique. L'artère ophtalmique est en rapport avec le ganglion ophtalmique. Ce ganglion répond, en général, au point où l'artère va croiser le nerf optique pour passer sur sa face supérieure. Le plexus sympathique qui entoure l'artère envoie constamment de petits rameaux au ganglion (racines sympathiques du ganglion). Le nerf lacrymal et le muscle droit externe sont en dehors de l'artère. Au-dessus du nerf optique, l'artère passe sous le droit supérieur et le releveur de la paupière, qui la séparent du nerf frontal. Le nerf nasal, placé au côté interne de l'artère, affecte avec elle des rapports plus immédiats il peut être considéré comme son nerf satellite. En dedans du nerf optique, l'artère longe l'interstice du muscle droit interne et du grand oblique, arrive au-dessous de la poulie du grand oblique, sort alors de l'orbite avec la racine inférieure de la veine ophtalmique, et se termine en s'anastomosant avec la faciale.

Dans tout ce trajet, l'artère ophtalmique est accompagnée par une veine volumineuse, la veine ophtalmique, qui placée en dehors sur un plan inférieur, aussi souvent sous-jacente au nerf optique que sus-jacente, sort de l'orbite par la fente sphénoïdale.
 

Branches collatérales de l'artère ophtalmique

Dans son trajet orbitaire, le long de la courbure en baïonnette qu'elle décrit, au-dessus du nerf optique, l'artère ophtalmique donne un grand nombre de branches collatérales.

Artère centrale de la rétine

C'est la première branche qui se détache du tronc de l'ophtalmique après son entrée dans l'orbite. Nos classiques la t'ont naître en aval de l'artère lacrymale, mais Meyer, dans un important mémoire sur cette artère a montre que la première branche de l'artère ophtalmique était la centrale de la rétine. Courte et grêle, elle est d'abord appliquée au nerf optique par la gaine duremérienne ; puis à 15 mm environ du globe oculaire, elle plonge dans l'épaisseur du nerf optique et chemine au centre de ce nerf, accompagnée par un petit rameau nerveux (nerf de Tiedemann) vers le globe oculaire. Au moment ou le nerf s'épanouit dans la rétine, l'artère centrale se divise en deux branches principales, l'une descendante, l'autre ascendante, qui rayonnent, se ramifient et s'anastomosent, formant, sous la face profonde de la rétine, un réseau a mailles serrées. L'artère centrale donne au nerf optique un grand nombre de ramifications très ténues.

Chez le fœtus, l'artère centrale donne une branche antéropostérieure qui traverse le corps vitré d'arrière en avant et va se terminer dans la membrane pupillaire; ce rameau s'atrophie et disparaît avec cette dernière.


 

Artère lacrymale

Volumineuse, elle nait du tronc de l'ophtalmique peu après son entrée dans l'orbite, au niveau de la face externe du nerf optique. Dès son origine, elle se porte en dehors, accompagnée par le nerf lacrymal, s'applique à la paroi externe de l'orbite et suit le bord supérieur du muscle droit externe jusqu'à la glande lacrymale, qu'elle traverse en lui donnant de nombreux rameaux. Au sortir de la glande, elle est très réduite de volume et envoie ses branches terminales dans la paupière supérieure.

La veine lacrymale accompagne l'artère qui est parfois très flexueuse située en dedans de l'artère, elle en partage la distribution, sans que les deux réseaux soient calqués l'un sur l'autre.


 

Branches collatérales de l'artère lacrymale

L'artère lacrymale donne des rameaux au périoste et aux, muscles droit externe et releveur. Un de ses rameaux, très grêle, traverse la fente sphenoïdale et s'anastomose avec la méningée moyenne (petite artère méningienne). Un autre traverse la paroi externe de l'orbite dans un canal osseux du malaire (Rameau malaire), donne des rameaux osseux et s'anastomose avec la temporale profonde antérieure et la transversale de la face.


 

Branches terminales de l'artère lacrymale

Très grêles, elles vont dans la paupière supérieure, où elles s'anastomosent avec la palpébrale supérieure, la sus-orbitaire et la temporale superficielle.

 

Artère sus-orbitaire ou frontale externe.

Elle nait du tronc de l'ophtalmique au moment où ce tronc contourne la face supérieure du nerf optique. Elle se dirige en haut, puis horizontalement en avant entre le périoste de la voûte orbitaire et le releveur de la paupière supérieure; dans son trajet, elle est en dehors du nerf nasal et est longée en dedans par le nerf sus-orbitaire. Elle sort de l'orbite avec ce nerf, par l'échancrure sourcilière (quelquefois le trou sourcilier), et se divise en trois branches terminales. Dans tout son trajet, elle fournit des rameaux périostiques et un ramuscule au nerf sus-orbitaire, des rameaux musculaires au droit supérieur et au releveur, et un rameau diploïque qui s'en détache au moment où elle passe dans l'échancrure sus-orbitaire.


 

Branches terminales de l'artère sus-orbitaire

Le plus souvent, elles sont au nombre de trois : une branche palpébrale qui descend dans la paupière supérieure, s'anastomose avec une branche de terminaison de l'ophtalmique, et deux branches frontales, qui montent en divergeant légèrement, donnent des rameaux superficiels à la peau, et des rameaux profonds au périoste. Ces branches, très longues, atteignent le sommet de la tête et s'anastomosent avec des branches de la temporale superficielle, de l'auriculaire postérieure et de l'occipitale.


 

Artères ciliaires

Les artères ciliaires, naissant de l'ophtalmique, peuvent être divisées en ciliaires longues et ciliaires courtes.

Les ciliaires longues, au nombre de deux, l'une interne, l'autre externe, naissent de l'ophtalmique au-dessus du nerf optique, et se portent en avant de chaque côté de ce nerf; longues et flexueuses, elles vont traverser obliquement la sclérotique de chaque côté et à quelque distance du point de pénétration du nerf optique, dans le plan de l'équateur de l'œil.

Elles cheminent, sans se ramifier, entre la sclérotique et la choroïde jusqu'au cercle ciliaire, dans lequel elles se divisent et anastomosent leurs branches pour former le grand cercle artériel de l'iris (artères iriennes de Chaussier).

Les ciliaires courtes naissent en avant des précédentes, par un, deux ou plusieurs troncs, au-dessus et au-dessous du nerf optique très grêles et très flexueuses, elles se dirigent vers le globe de l'œil, entourant Immédiatement le nerf optique. Au voisinage du globe, elles s'épanouissent en une touffe de ramuscules flexueux qui traversent la sclérotique tout autour de l'entrée du nerf optique, se ramifient sur la face externe de la choroïde et se terminent en s'avançant jusqu'aux procès ciliaires. Leur nombre à l'entrée du nerf optique est de 8 à 18.

Ce système des artères ciliaires est complété par les artères ciliaires antérieures, rameaux des artères musculaires ou de la lacrymale, qui rampent entre la sclérotique et la conjonctive et viennent traverser la sclérotique à 2 ou 3 mm en dehors de la circonférence de la cornée, pour se rendre au muscle ciliaire et au grand cercle de l'Iris; on les appelle encore petites iriennes.


 

Artères musculaires

On décrit d'ordinaire, deux artères musculaires, l'une supérieure, l'autre inférieure, naissant isolément; or, le plus souvent, ces artères naissent d'un tronc commun. Ce tronc naît de l'artère ophtalmique au moment où celle-ci contourne la face inférieure du nerf optique. Il se dirige immédiatement en bas et en avant et se divise presque aussitôt en deux rameaux l'un, constant, se porte en bas vers les muscles droit Inférieur, droit externe et petit oblique; l'autre, inconstant et plus petit, se rend aux muscles droit supérieur, droit interne, grand oblique et releveur. Le rameau inférieur donne souvent des artères ciliaires. La lacrymale et la sus-orbitaire donnent aussi de fins ramuscules aux muscles de l'œil.


 

Artères ethmoïdales

Les artères ethmoïdales sont au nombre de deux, l'une antérieure, l'autre postérieure. Leur volume est en rapport Inverse. 

Elles peuvent naître par un tronc commun ; ce tronc est alors celui de l'ethmoïdale antérieure et cette artère donne simplement un petit rameau récurrent qui devient l'ethmoïdale postérieure ; c'est la disposition que j'ai le plus souvent rencontre. D'autres fois, elles naissent isolement par deux rameaux qui viennent de l'artère ophtalmique ; cependant il n'est pas rare de voir l'ethmoïdale postérieure naitre de l'artère sus orbitaire

Le tronc des artères ethmoïdales affecte avec le nerf nasal des rapports intimes. Chacune des artères ethmoïdales est accompagnée par un filet nerveux qui pénètre ave elle dans des trous ethmoïdaux creuses dans l'angle supérieur et interne de l'orbite ; d'ordinaire le filet nerveux est en arrière de l'artère ; pour l'ethmoïdale antérieure c'est le filet ethmoïdal du rameau nasal de la branche ophtalmique de Willis, pour l'ethmoïdale postérieure, c'est le nerf sphéno-ethmoïdal de Luschka, filet du nasal. Les artères ethmoïdales suivent les canaux ethmoïdaux, entourées par les cellules ethmoïdales. A leur sortie des canaux orbitaires, les artères ethmoïdales, intracrâniennes, sont appliquées sur la lame criblée de l'ethmoïde et donnent des rameaux au bulbe olfactif, au nerf olfactif et à la dure-mère. Le plus souvent l'artère ethmoïdale postérieure s'épuise a ce niveau ; exceptionnellement elle est volumineuse et descend dans les fosses nasales par les trous de la lame criblée.

L'artère ethmoïdale antérieure a un trajet plus long. Elle suit le sulcus ethmoidalis, s'engage dans un orifice de la lame criblée, situé sur tes eûtes de l'apophyse crista-galli, et arrive dans les fosses nasales. Avant de s'engager dans cet orifice, elle émet une petite artériole méningée qui se perd dans la dure-mère de la région frontale.

Dans les fosses nasales, l'artère ethmoïdale antérieure descend obliquement, en Las et en avant sur la face postérieure des os propres du nez, et concourt à l'irrigation de la portion correspondante de la pituitaire.


 

Artère palpébrale inférieure

Volumineuse en général, elle nait de l'ophtalmique, au niveau de la poulie du grand oblique, se porte derrière le tendon du muscle orbiculaire, puis se réfléchit et se dirige en dehors, dans l'épaisseur de la paupière inférieure qu'elle suit dans toute sa longueur pour s'anastomoser, vers l'angle externe des paupières, avec les rameaux de la transverse de la face. L'artère palpébrale inférieure forme ainsi sous la paupière, a quelques millimètres au-dessous du bord libre, une arcade palpébrale inférieure cette arcade, située Immédiatement au-dessous des bulbes ciliaires, entre le cartilage tarse et le muscle orbiculaire, donne des rameaux ascendants pour la peau, l'orbiculaire, les glandes de Meibomius, les glandes ciliaires, la conjonctive, et des rameaux descendants qui se perdent dans le muscle et la peau de la paupière en s'anastomosant avec les rameaux supérieurs de la sous-orbitaire.

A sa sortie de l'orbite, la palpébrale inférieure donne un rameau qui descend dans le canal nasal et se ramifie dans la muqueuse c'est le rameau du canal nasal.


 

Artère palpébrale supérieure

Elle naît presque au même niveau que la palpébrale inférieure, souvent par un tronc commun avec elle et se porte en bas et en dehors, puis en dehors et en haut, formant dans la paupière supérieure une arcade, l'arcade palpébrale supérieure, dont la terminaison s'anastomose avec les rameaux de la temporale superficielle. Elle chemine entre l'orbiculaire et le cartilage tarse, près du bord libre de celui-ci, et donne, comme l'arcade palpébrale inférieure, des rameaux ascendants et descendants.


 

Artère frontale interne

C'est la dernière des branches de l'ophtalmique la plupart des auteurs la décrivent comme l'une des branches de la bifurcation terminale de l'ophtalmique. Elle naît un peu en avant de la poulie du grand oblique, se dirige en haut et en dedans, donne à la partie interne de la paupière quelques rameaux qui s'anastomosent avec les branches de la nasale et de la palpébrale supérieure, et se divise, après un court trajet, en deux branches terminales l'une superficielle, moins volumineuse, se rend aux téguments de la racine du nez; l'autre, profonde, sous-musculaire, se distribue au frontal, au pyramidal, et au périoste crânien.


 

Branches terminales de l'artère ophtalmique


 

Artère nasale

L'artère nasale est la vraie branche terminale de l'artère ophtalmique elle est toujours plus volumineuse que la frontale interne et parfois plus volumineuse que l'ophtalmique elle-même, par le fait de son anastomose à plein canal avec la terminaison de la faciale. Elle continue la direction de l'artère, oblique en bas, en dedans et en avant, et passe au-devant du tendon de l'orbiculaire. De là, elle descend dans l'angle formé par la racine du nez et la paupière inférieure, et, prenant le nom d'artère angulaire, s'anastomose avec la faciale par inoculation, de telle sorte qu'il est impossible d'établir une limite précise entre ces deux artères.

Dans son trajet, l'artère nasale donne un rameau qui se rend à la paroi du sac lacrymal et une autre branche plus volumineuse, la dorsale du nez, qui descend sur le dos de cet organe et s'anastomose, à sa terminaison, avec l'artériole de l'aile du nez.


 

Variétés de l'artère ophtalmique

Tronc

L'artère ophtalmique passer au-dessous du nerf optique. Elle peut naître par deux branches de la carotide interne, l'une passant par le trou optique, l'autre par la fente sphénoïdale. Le rameau venu de la carotide passe par la partie la plus interne de la fente sphénoïdale et va se jeter dans l'artère ophtalmique, immédiatement après son entrée dans l'orbite. D'habitude très grêle, cette branche peut parfois acquérir des proportions considérables et suppléer alors le vrai tronc. S'il y a atrophie de la branche interne, l'artère ophtalmique passe par la fente sphénoïdale; elle est alors située à la partie la plus interne de celle-ci, en dedans de l'anneau de Zinn et de tous les nerfs moteurs. L'anastomose avec la méningée moyenne peut prendre un développement considérable et suppléer en totalité ou partie l'artère ophtalmique. Il n'est pas rare de voir la lacrymale naître de l'artère méningée moyenne. L'artère, en contournant la face inférieure du nerf optique, émet un petit rameau qui, passant sur la face inférieure de ce nerf, contourne son bord interne et va se jeter à nouveau dans le tronc de l'ophtalmique, qui a décrit sa courbe sur le nerf optique. Le tronc de l'artère et son anastomose forment donc un véritable cercle autour du nerf. Quelquefois, cette anastomose acquiert des proportions considérables et peut devenir égale au vrai tronc de l'ophtalmique dans certains cas même, elle est plus volumineuse que lui. Le tronc de l'artère passe alors au-dessous du nerf optique. Dans ces conditions l'artère sus-orbitaire nait d'un tronc commun avec la lacrymale (Meyer).

Branches 

L'artère lacrymale peut venir de la temporale profonde antérieure par l'anastomose que j'ai signalée et qui passe à travers la paroi osseuse. Plus fréquemment, l'artère lacrymale donne la temporale profonde antérieure. L'artère lacrymale peut n'être représentée que par un petit filet ~ans importance qui n'arrive pas jusqu'à la glande; l'artère lacrymale vient alors de la transverse de la face. Les anomalies des artères sus-orbitaire et nasale sont rares et de peu d'importance; ces artères peuvent être suppléées par des branches de la faciale ou de la transverse de la face.

D'après traité d'anatomie par P. Poirier.

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