Pour survivre un organisme vivant doit faire des échanges avec l'extérieur. L'être vivant échange des matières (solides et liquides venant de l'appareil digestif et urinaire, ainsi que des gaz grâce à l'appareil respiratoire) et de l'énergie.
L'homme, comme les mammifères et d'autres animaux, prélève de l'oxygène qu'il consomme et rejette du gaz carbonique. Chez un être unicellulaire les échanges sont simples directs.
Chez les pluricellulaires le principe de base est le même. Toute cellule doit pouvoir échanger avec l'extérieur. Cependant les échanges sont indirects et sont possibles grâce au développement de systèmes et d'appareillages.
Chez l'homme toutes les cellules échangent avec le sang contenu dans l'appareil cardio-vasculaire. Ce sang étant un tissu circulant en contact avec l'appareil respiratoire.
La Respiration est l’ensemble des processus grâce auxquels toutes les cellules de l'organisme procèdent à des échanges gazeux avec le milieu extérieur. Ces échanges doivent être permanents (un homme ne peut survivre que quelques minutes sans oxygène : au bout de cinq minutes d'anoxie les tissus les plus fragiles sont lésés tel que le système nerveux...).
Un ensemble moteur assure les variations de volume de la cage thoracique et permet donc un va et vient d'air entre l'extérieur et les alvéoles pulmonaires. L'oxygènes passe ainsi du milieu extérieur, où sa concentration est la plus élevée, vers les alvéoles, où sa concentration est la plus faible. Cette première étape est appelé la ventilation pulmonaire.
Les molécules d'oxygènes vont ensuite se dissoudre dans le sang au niveau des alvéoles : c'est l'échange hémato pulmonaire ou alvéolo-capillaire.
II y a ensuite transport à l'état dissout et combiné de l'oxygène vers tous les tissus de l'organisme :
C'est le Transport de l'Oxygène par le Sang.
Les molécules d'oxygène sont ensuite échangés, au bout des capillaires, vers les cellules : c'est l'échange hémato-tissulaire suivi de la respiration cellulaire (C'est l'inverse pour le gaz carbonique).


C'est la profonde ignorance qui inspire le ton dogmatique.
-- Jean de LA BRUYÈRE, Les Caractères, De la société et de la conversation