Le
glucose [3] est un des métabolites énergétiques
essentiels. Certains organes en ont une dependance quasi
exclusive(cerveau) ainsi, on consomme 60% du glucose circulant pour
l’activité cérébrale.Le cerveau est sensible
à l’
hypoglycémie [4] qui, si elle est prolongée
entraîne un coma.
Le muscle [5] a besoin d’une énergie
fournie par la glycolyse au
cours de laquelle le glucose [6] est transformé en pyruvate. Ce
dernier est peu utilisé, il est converti en lactate dans les
conditions d’anoxie [7]. Le lactate est éliminé dans la
circulation [8] sanguine. Dans le Foie [9], il est converti en pyrulate,
lui-même reconverti en glucose. Le glucose sera
récupéré pour alimenter le métabolisme [10]
énergétique. La capacité du foie [11] à
générer du glucose néosynthétisé est
la NEOGLUCOGENESE.
Le muscle fait appel à des
réserves : le glycogène
libérant des molécules de glucose. De même, pour le
foie. La GLYCOGENOLYSE mobilise le glucose à partir du
glycogène.
L’alimentation permet de
réaugmenter la
glycémie [12]. Le
premier site de capture est le foie.
En phase de récupération, on récupère les
stocks de glycogène dans le foie et les muscles :
GLYCOGENOSYNTHESE.Ce sont les sucres lents qui permettent cette
synthèse.
En période de jeûne :
hypoglycémie [13].
On a une
imprégnation [14] hormonale où domine:
- les catécholamines : adrénaline [15] et
noradrénaline
- le glucagon sécrété par les cellules des
îlots de Langerhans Le foie joue un rôle de fournisseur de
glucose à l’organisme par la circulation sanguine.
Le glucose provient:
- du glycogène par glycogénolyse
- de la néoglucogénèse réalisée
à partir de lactate, d’acides aminés(élimination
protéique), de glycérol libéré à
partir des triglycérides du tissu adipeux.
Le foie est environ le seul à pouvoir sécréter le
glucose.
- Situation post-prandiale :
Il y a une absorption importante de glucose induisant la
sécrétion d’insuline. Cette dernière diminue la
glycémie et stimule des synthèses. Le glucose alimente la
glycolyse donnant du pyruvate entrant dans la mitochondrie où il
donne de l’acétylCoA et du citrate.
Le cycle de Kreps étant bloqué, le citrate ressort
donnant des acides gras esterifiés en triglycérides
véhiculés par les VLDL jusqu’au tissu adipeux.
L’apport de glucose, lorsqu’il est supérieur aux besoins
énergétiques, stimule la LIPOGENESE, en particulier au
niveau du foie à travers la glycolyse et la synthèse
d’acétylCoA.
Un excès de glucose induit donc un excès de graisse, par
contre aucun
acide gras [16] ne peut être converti en glucose.