Ce sont des cellules tubuleuses, sorte d'acini muqueux essentiellement et qui présente au pôle opposé (ou tube intracanalaire : premier segment du tube excréteur), 5 à 6 cellules séreuses. Le pôle apical présente des grains de zymogène et le pôle basal de l'ergastoplasme.
La membrane basale constitue la limite extérieure de la cellule ; elle est continue et très épaisse.
Les cellules myoépithéliales ont une forme de panier ; elles entourent une partie de l'acinus au niveau du pôle basal des cellules et de la membrane basale. Elles contiennent à l'intérieur des myofibrilles qui donnent une capacité de contractilité à la cellule : cela permet de chasser le produit de sécrétion dans la lumière.
Elles sont intéressantes car dans certaines tumeurs elles prolifèrent, et peuvent donc être détectées par des auto anticorps.
Vaisseaux et nerfs : II existe des terminaisons nerveuses qui peuvent se trouver entre les acini, et parfois même qui pénètrent sous la lame basale au contact de la cellule.
Ce sont trois éléments :
II est de petit calibre, a un trajet court, limité par une membrane basale sur laquelle s'appuie un épithélium cubique simple : il a un rôle de conduction qui débouche dans le canal strié.
En microscopie optique : le calibre est beaucoup plus grand que le premier canal, son trajet est plus long, sa lumière plus large ; il est limité par une membrane basale où s'appuient des cellules prismatiques ou cylindriques. Le pole apical présente des petites granulations Le pole basal présente des bâtonnets de Pflüger.
En microscopie électronique, le chondriome est orienté car situé dans des sortes de logettes, provenant de l'invagination de la membrane cytoplasmique du pôle basai, ce qui va donner un aspect strié au pôle basal. Cela correspond aux bâtonnets de Pflüger.
Ce canal est différent du point de vue fonctionnel car c'est un canal excréto-sécréteur : c'est à dire un rôle de conduction doublé de celui d'excrétion et de sécrétion. Il élimine des éléments qu'il va puiser dans les capillaires sous-jacents : toxiques, métaux lourds : Pb, Ag, Iode, Arsenic ou bismuth.
Il est de grand calibre, toujours entouré par une membrane basale ; on note de nombreux faisceaux de collagène, une grande lumière, bordée par un épithélium prismatique simple, sans activité sécrétoire.
A proximité de son abouchement, sa structure se modifie car il se stratifié et forme un canal collecteur propre de la glande : c’est à dire que l'épithélium devient épidermoïde. On peut aussi voir quelques cellules caliciformes.


C'est la profonde ignorance qui inspire le ton dogmatique.
-- Jean de LA BRUYÈRE, Les Caractères, De la société et de la conversation